Samedi 11 septembre 2010 6 11 /09 /Sep /2010 20:39
Assurance-vie / Effet cliquet sur le fonds en euros ou plus rarement sur les unités de compte : Palier de sécurité qui bascule les plus values réalisées. Options de sécurisation du capital qui minimise les risques de perte ...


Effet cliquet: Sécurisation des plus valuesEFFET CLIQUET : SÉCURISATION DES PLUS VALUES

L’assurance-vie est un placement performant, l’attribut multisupport lui confère un dynamisme certains. Vitaminer son capital, d’accord, mais sécuriser les plus values acquises c’est mieux. L’effet cliquet est un outil qui conforte la stratégie de l’épargnant, un mécanisme qui permet de transférer ses plus values sur des fondsplus sécuritaires (fonds euros), les performances sont ainsi définitivement acquises.

L’effet cliquet est l’égal de la sécurisation des plus values.

Effet cliquet: Anti-retournement de marchéEFFET CLIQUET : ANTI-RETOURNEMENT DE MARCHÉ

Lorsqu’un exercice est terminé et que la répartition des bénéfices financiers est effectuée, les gains ne peuvent plus être remis en cause. Ce mécanisme met votre épargne à l’abri des retournements éventuels des marchés boursiers.

Sécurisation des plus-values : Une option qui permet d\'engranger les plus-values au bon momentSÉCURISATION DES PLUS-VALUES : UNE OPTION QUI PERMET D’ENGRANGER LES PLUS-VALUES AU BON MOMENT

Sécurisation des plus-values : L’objectif est de sécuriser le capital, c’est à dire de transférer progressivement tout ou partie du capital net investi sur un ou plusieurs supports dynamiques, vers un ou deux supports à volatilité modérée indiquée dans l’annexe de présentation des supports d’investissement. Idéalement, la sécurisation des plus-values permet de faire basculer des plus-values vers le fonds en euros.

Par franceTransactions - Publié dans : Dossier Epargne
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Jeudi 9 septembre 2010 4 09 /09 /Sep /2010 21:59

Les conseils en gestion de patrimoine indépendants s'adressent à une clientèle relativement jeune, en quête de sécurité, selon Cardif. Mais ils hésitent encore à facturer des honoraires pour leurs recommandations

« Composée principalement de TNS (travailleurs non salariés) et de professions libérales, la clientèle des CGPI est plutôt jeune pour l'univers de la gestion de patrimoine » analyse Cardif dans sa quatrième édition du Baromètre du marché des CGPI réalisée par TNS Sofres, auprès d'un échantillon représentatif de 501 CGPI. Son épargne est avant tout issue de revenus réguliers, comme les activités professionnelles ou les loyers (cités par 88% des CGPI), de la revente d'un bien (84%) ou d'un héritage (79%). Ces quadras sont particulièrement attentifs à la constitution de compléments de retraite par le biais de solutions liées à l'assurance-vie ou/et à l'immobilier.Pour gérer leurs avoirs financiers et immobiliers, les particuliers ne savent pas souvent à quel saint se vouer. S'ils s'adressent à leur banque, ils s'exposent à des placements « maison », pas toujours performants. En principe, les CGPI (conseils en gestion de patrimoine indépendants) devraient leur proposer un éventail plus large de solutions. Ces professionnels commercialisent des produits élaborés notamment par des banques, des sociétés de bourse, des compagnies d'assurances, des spécialistes indépendants. Malgré la crise, 58% des acteurs de la profession ont gagné de nouveaux clients, selon le quatrième baromètre annuel de Cardif, réalisé par TNS Sofres. .En effet,

Avec la crise, ces clients souhaitent diversifier son patrimoine, sans prendre de risque. En matière d'assurance-vie, ils choisissent avant tout la sécurité : la solidité de la compagnie arrive en tête de leurs critères de sélection (citée par 56% des CGPI), suivie par la qualité de la gamme financière (37%). Quant au taux de rémunération du contrait, il n'arrive qu' en troisième position (25% des réponses).

Dans ce climat économique morose, les clients du CGPI exigent aussi davantage de conseils. En France, l'application des honoraires relève du défi, dans ce secteur. A la différence de leurs homologues européens, les épargnants français présentent le plus d'appétence pour le conseil et la sécurité, mais ils ne veulent pas en payer le prix commente Roger Mainguy, Directeur des Réseaux et Partenariats Cardif, France. De plus, 53% des CGPI estiment que la sensibilité de leurs clients aux tarifs s'est accrue ». Deuxième paradoxe, du côté CGPI cette fois : reconnus par leurs clients pour cette capacité à apporter du conseil, ces professionnels facturent pas ou peu leurs prestations. A quand une facturation systématique d'honoraires comme celle pratiquée par les notaires ou les avocats ?

Par les echos
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Samedi 4 septembre 2010 6 04 /09 /Sep /2010 15:07

Depuis mercredi 1er septembre, les banques n’ont plus le droit d’imposer leur propres contrats d’assurance lors de la signature d’un prêt immobilier.

Auparavant lorsqu’un emprunteur faisait une demande de prêt immobilier auprès d’une banque, il lui était généralement imposé une souscription de l’ assurance au sein de la même banque, sans quoi il risquait de voir son taux d’emprunt augmenter. Désormais ces pratiques sont interdites,une très bonne nouvelle pour les emprunteurs qui s’ajoute à celle d’une baisse record des taux de crédits immobiliers.

Crédit immobilier: les banques ne peuvent plus imposer leur propres assurancesCrédit immobilier : les banques ne peuvent plus imposer leur propres assurances

Désormais, les emprunteurs sont libres de faire jouer la concurrence concernant l ’assurance de leur crédit immobilier. En effet, cette mesure qui a été votée avec la nouvelle loi sur le crédit à la consommation est opérationnelle depuis mercredi.

Il fallait auparavant batailler fort si on voulait choisir une assurance différente de celle proposée par son organisme de crédit. Les banques n’hésitant bien souvent pas à menacer d’une hausse de taux ses clients. Les emprunteurs même les plus motivés finissaient par capituler. Désormais il sera possible, de choisir une compagnie d’assurance indépendante proposant des garanties équivalentes et des tarifs plus avantageux que votre banque sans aucune répercussion sur votre crédit immobilier.

Crédit immobilier: les tarifs des assurances vont ils baisser?Crédit immobilier : les tarifs des assurances vont ils baisser ?

Une bonne nouvelle pour les emprunteurs, mais également pour les assureurs qui vont pouvoir se positionner sur le marché. Une guerre des prix aura t-elle lieu ? les assureurs devraient proposer des tarifs compétitifs voir des offres promotionnelles afin de se constituer une clientèle sur ce secteur. De plus les marges prélevées par les banques sont souvent plus importantes que celle des assureurs et leurs coûts de distribution plus élevés. Mais en réalité c’est surtout valable pour les jeunes assurés, car à partir de 40/45 ans, les garanties changent et les tarifs augmentent. C’est donc d’avantage les jeunes emprunteurs qui tireront leur épingle du jeu !

Reste à savoir si les acheteurs prendront le temps de faire les démarches nécessaires pour faire jouer la concurrence, alors qu’il est tellement plus simple de ne traiter qu’avec un seul organisme. Mais avec la forte baisse des taux de crédit immobilier, l’assurance coûte proportionnellement de plus en plus cher. Il serait donc fort intéressant d’effectuer une recherche approfondie afin de trouver l’assurance la moins onéreuse.


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Par FranceTransactions - Publié dans : Dossier Défiscalisation
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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 13:33

Depuis le 29 juin 2010, en cas de décès de l’assuré, les contrats d’assurance vie sont partagés pour moitié entre le conjoint survivant et les héritiés et intégré aux droits de succession.
 

Jusqu’à aujourd’hui l’assurance vie bénéficiait d’une fiscalité ambigüe concernant la succession. En effet, le choix était tout simplement laissé aux héritiers.

Soit ils considéraient que l’assurance vie du conjoint était son bien propre, et aucune taxation de succession n’était mise en place, soit ils revendiquaient d’en être également bénéficiaires et les droits de succession s’appliquaient. Ce qui bien évidemment était rarissime et n’arrivait en général que lors de conflit entre les veufs et leurs enfants, ceux ci étant évincés du partage jusqu’au décès du conjoint survivant.

Le gouvernement à décidé dans une réponse officiel du 29 juin 2010, de mettre fin à cette aberration juridique.

Assurance vie: un fond commun au coupleAssurance vie : un fond commun au couple

La majorité des contrats d’assurance vie sont souscrits par les couples mariés sous le régime de la communauté, c’est à dire qu’aucun contrat officiel ne sépare leurs biens et leurs revenus.

Bercy affirme donc que la valeur de rachat prévue lorsqu’un contrat a été souscrit à l’aide de fonds communs, doit être considérée comme un actif conjoint aux époux, lors du décès de l’un eux le capital rentre dans lepatrimoine commun du couple.

Concernant les contrats d’assurance-vie souscrits par le conjoint survivant, le ministère de l’Économie précise que ces derniers doivent être signalés dans la déclaration de succession, et par conséquent les droits de succession y sont applicables.

Assurance vie: un partage délicat entre les héritiersAssurance vie : un partage délicat entre les héritiers

Désormais, le conjoint survivant n’aura plus l’usufruit de la succession concernant l ’assurance vie. Le contrat sera partagé avec les enfants, et sera donc taxable pour moitié aux droits de succession.

Désormais, les héritiers percevront le capital au premier décès d’un de leurs parents. Le conjoint survivant ne touchera plus que 50% du capital, et les héritiers se partageront l’autre moitié mais devront payer des droits de successions plus importants. Les enfants s’en retrouvent pénalisés fiscalement en étant davantage imposés que leur parents.

Un partage qui risque d’être un véritable casse tête avec l’augmentation des familles recomposées.

Ce nouveau mode de calcul de succession devrait être éclairci prochainement par Bercy. Il est applicable à tous les contrats d’assurance vie sur les successions ouvertes depuis le 29 juin 2010.

Par franceTransactions - Publié dans : News Epargne
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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 13:30

Depuis fin 2008, la baisse des taux de prêt immobilier ne cesse. Ce niveau historiquement bas soutient un marché ou règne une hausse tarifaire. Les spécialistes indiquent même que les prix ont retrouvé leur niveau d’avant-crise ...

Crédit immobilier: Moyenne des prêts observés en juillet 2010Crédit immobilier : Moyenne des prêts observés en juillet 2010

Selon le Crédit Logement/CSA, juillet 2010 marque un retour aux taux les plus bas observés au cours du 4ième trimestre 2005. La moyenne des taux s’est ainsi fixée à 3.39% soit 3.46% dans le cadre de l’accession dans le neuf et 3.34% dans l’ancien. 96.8% de la production a été réalisée sous les 4% avec une durée moyenne de financement de 208 mois. La réduction de l’endettement conforte de ce fait la solvabilité des ménages et encourage les plus modestes.

Avec une production 2009 aux abois, les banques redeviennent plus tolérantes et relâchent par ailleurs leurs conditions d’octroi, une aubaine pour les futurs propriétaires et secundo-accédants.

Autre phénomène, le retour en force des particuliers souhaitant profiter du contexte de marché et renégocier leur prêt en cours. l’objectif étant de baisser le montant de leur mensualité, réduire la durée pour minimiser le coût total du crédit (35% de baisse en moyenne). A noter que la renégociation d’un crédit immobilier occasionne toujours des frais de remboursement anticipés et le paiement de frais de garantie pour le nouveau financement, frais de dossier ou frais d’assurances.

Crédit Immobilier: la conjoncture risque de faire flamber les prixCrédit Immobilier : la conjoncture risque de faire flamber les prix

Les taux de crédit historiquement bas, la fin annoncée des avantages du crédit d’impôt aux intérêts d’emprunts dès 2011, la possibilité de faire jouer la concurrence concernant les assurances sur le crédit immobilier, ainsi qu‘une baisse des prix au m2, vont doper les investissement immobiliers.

La demande risque de vite dépasser l’offre est les prix de l’immobilier de s’envoler en particulier dans les grandes ville ou la demande de logement n’a pas ou peu fléchi durant la crise. La conjoncture actuelle peut provoquer une surenchère des biens les plus recherchés comme les petits logements,T1 et T2, qui se vendent comme des petits pains en ville. Après une année 2009 des plus morose dans l’immobilier, les professionnel du secteur peuvent se réjouir et profiter de ce regain d’activité.

Néanmoins, les acheteurs échaudés par la crise financière, ne vont pas faire d’achats inconsidérés. On est entré dans une ère de “l’achat hyper réfléchi”, les acheteurs sont de plus en plus attentifs à la qualité des biens et nombreux sont ceux qui se plaignent de la médiocrité des logements qu’ils visitent. Ils sont de plus en plus attentif aux coût des systèmes de chauffage, à la qualité des matériaux d’isolation et sont davantage regardant sur les charges de copropriétés. D’ailleurs on note bien souvent une différence importante entre le prix annoncé à la vente et celui acté, il peut y avoir des écart allant jusqu’à 20%.


AA et FS © 2010 FranceTransactions.com
Par FranceTransactions - Publié dans : News Placement
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